Un merci beaucoup sincère aux clubs de la Fédération française de Ki pour ce merveilleux séminaire d’un week-end, et pour les délicieux déjeuners à base de fromage, de café et de chocolat entre les séances d’entraînement. Sensei Bonita a animé des séances très instructives sur le shihonage et le yonkyo, et a apporté un éclairage nouveau sur la première forme d’ikkyo. Nous avons partagé un repas convivial (italien) le samedi soir. Comme toujours, un accueil formidable de la part de nos aimables hôtes français. Un dojo impressionnant situé tout près de la Gare du Nord et de l’Eurostar. Si vous n’étiez pas là cette année, réservez tôt pour la prochaine fois, car les places se remplissent rapidement. Nous avons hâte d’accueillir les Parisiens à l’université d’été britannique en août. À bientôt.
~ Pete Bailie

Adam :
Depuis notre tout premier séminaire de Ki Aikido à Paris avec Sensei Williams, il y a plus de 30 ans (des cours merveilleux, empreints de générosité 🤩 La seule erreur que nous, les Français, avons commise a été de préparer du thé Earl Grey pour la pause-thé 😳 …), j’ai toujours gardé un souvenir ému de ces séminaires, que nous organisons désormais chaque année au retour du printemps. Partager nos connaissances et notre Ki, dans un esprit d’ouverture et de camaraderie, rire, trinquer à notre amitié commune – voilà en gros ce qui caractérise ce séminaire de mars.
Ce que nous avons vécu avec Sensei Bonita n’a pas fait exception à la règle. J’ai vraiment apprécié sa gentillesse et son écoute. Mille mercis à elle. Ce sera un plaisir de la retrouver parmi nous. Sur le tatami, autour d’un verre ou d’une délicieuse pizza…
Christine :
L’enseignement de Sensei Cornish était d’une précision incroyable, et elle dégageait une énergie sereine. Ce fut un véritable plaisir d’apprendre 😀


Françoise :
Je remercie chaleureusement Sensei Bonita pour ses cours, qui nous ont permis de profiter pleinement des bienfaits de la légèreté. Cela est arrivé au bon moment pour moi, juste après avoir perdu mon père. Sa manière d’enseigner, si sereine, m’a profondément aidée à retrouver ma coordination.
Jean-Claude :
J’ai beaucoup apprécié la personnalité et la manière d’enseigner de Sensei Bonita, en particulier sa disponibilité constante pour répondre à toutes les questions des participants. Sa pratique, sa douceur et sa gentillesse m’ont aidée à développer ma légèreté en toute confiance, tout en restant attentive à mes partenaires. J’adorerais renouveler l’expérience si possible.


Marc :
Le stage de printemps de l’AFKA est un événement très important pour moi. Il revêt une telle importance parce que je le vis à plusieurs niveaux : avant tout en tant qu’étudiant, mais aussi en tant qu’organisateur et président de l’AFKA. Je m’y prépare plusieurs mois à l’avance.
Ce fut un véritable plaisir cette année d’accueillir Sensei Bonita et de retrouver nos amis, venus principalement de France et du Royaume-Uni.
Ce séminaire est souvent une expérience magique, grâce à la qualité de l’enseignement et aux liens solides qui se tissent entre nous à travers la pratique du Ki-Aïkido.
Plus le monde devient chaotique, plus j’apprécie ce moment d’harmonie sur le tatami.
J’espère que nous continuerons à nous retrouver pendant de nombreuses années encore au séminaire de printemps de l’AFKA !
Zoé :
C’était mon premier séminaire. J’ai été ravi de rencontrer tous ces pratiquants de Ki-Aikido venus de loin. Ce fut une expérience intéressante de pouvoir m’entraîner avec des pratiquants expérimentés de différents niveaux. L’accueil a été parfait. Dommage que le cours du dimanche matin, destiné à tous les niveaux, n’ait pas davantage impliqué les débutants comme moi ; nous avons dû nous entraîner ensemble, mais séparément.


Sylvie :
Le Ki-aïkido me semble très différent des arts martiaux que j’ai pratiqués jusqu’à présent. Alors que dans d’autres clubs, on nous demandait de nous incliner devant la photo du « maître fondateur », ici, nous nous inclinons devant le symbole du Ki, qui occupe la place d’honneur. Le maître fondateur est représenté par une photo placée juste derrière, ce qui me donne l’impression d’un regard bienveillant plutôt que d’une « autorité » déifiée.
Pour moi, cela signifie que ce que nous respectons, c’est le Ki, que je considère comme une force universelle présente, à des degrés divers, en chaque être vivant. En nous inclinant devant le symbole du Ki, nous nous inclinons devant la vie et témoignons notre respect pour toutes les formes de vie.
Du moins, c’est ainsi que je le comprends pour l’instant. La modestie des senseis m’incite à leur vouer un profond respect. J’ai été profondément impressionné par la grande intégrité morale des professeurs de l’AFKA et de Sensei Bonita. Nous nous considérons tous comme le « centre du monde » parce que c’est ainsi que nous le percevons. Mais l’effort pour « développer notre ki » — c’est-à-dire, peut-être, la projection de notre force mentale sur le monde extérieur — nous habitue peu à peu à être attentifs au monde et à ne pas y projeter nos fantasmes, nos préjugés, bref, notre ignorance de ce qui n’est pas nous-mêmes.
Il me semble que la pratique du Ki-Aïkido permet de développer progressivement de véritables « qualités morales ». C’est aussi un exercice d’humilité qui me permet d’adopter une attitude d’apprentissage, de mettre de côté mon moi superficiel et social afin de laisser s’exprimer mon « moi intérieur ». Ce que j’entends par « qualités morales », c’est la capacité à prendre en compte l’autre et ses sensibilités dans nos interactions avec lui ; c’est l’effort de se concentrer sur l’autre plutôt que sur soi-même. De cette manière, je me place, pour ainsi dire, dans une position réceptive.
Quant au stage, l’ambiance de camaraderie et de respect était, comme toujours, au rendez-vous et vraiment formidable !